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Oloron: le contournement Gabarn-Pont Laclau sera opérationnel à l’automne 2015

  • 7 nov. 2013
  • 3 min de lecture

Le point sur ce contournement a été fait au comité de quartier par le Conseil général et la mairie. Quelques débats de fond ont resurgi à cette occasion.

Jean Bourdeu d’Aguerre, Jean-Pierre Chérence et Jean-Pierre Domecq ont répondu aux questions des habitants de Notre-Dame.

Lundi soir, les habitants du quartier Notre-Dame sont venus s’informer sur la déviation Gabarn-Pont Laclau. Leur comité de quartier avait exception nellement été déplacé à la salle du Conseil municipal. Jean-Pierre Domecq, conseiller général du canton d’'Oloron-Est et les techniciens du département Jean-Pierre Chérence, chef du service territorial centre à la DGAEE (Direction générale de l’'aménagement, de l'’équipement et de l’environnement) et Jean Bourdeu d’Aguerre, chef de l’'agence technique de Monein, ont répondu aux questions des riverains, avec le maire Bernard Uthurry et son premier adjoint, Jean-Étienne Gaillat.

Un état des lieux des travaux en cours

La partie pont Laclau-rond-point Borderouge est achevée. « L’'an dernier, nous avons réalisé le rond-point Barats au Gabarn, a souligné Jean-Pierre Domecq. Cette année, nous avons une enveloppe d’un peu moins d’un million d’'euros pour la partie Borderouge-talus de Précilhon. » Des travaux en cours, avant de s’attaquer à la partie la plus délicate du chantier. À savoir la descente du talus à partir du rond-point du Gabarn.

« Il y a 160 000 m³ de remblai à apporter. Nous travaillons sur une optique budgétaire 2014-2015. » Ce remblai viendra du recyclage de matériaux. L'’éventualité d’utiliser celui généré par les futurs travaux de la ligne ferroviaire Oloron-Bedous a été évoquée. « Seulement si ces travaux commencent à temps, a tempéré Jean-Pierre Chérence. Sinon, nous trouverons une autre solution. »

Le challenge ici est de trouver la solution la moins coûteuse et la plus respectueuse de l’'environnement. Mais une mise en service de la déviation à l'’automne 2015 reste à l’ordre du jour.

Les riverains parlent et s’inquiètent

« Un talus de 17 mètres, ça représente un immeuble de 6 étages », a dénoncé, une fois de plus, Gilbert Marestin, opposé à cette solution. « C’est ce qui a été validé par le préfet en 2003. C’est le tracé qui s’impose. Nous n’allons pas éternellement revenir sur la question », a répliqué le conseiller général.

Pour Marc Togores, l'’impact du bruit et l'’impact environnemental sont primordiaux. « Allez vous planter des arbres des deux côtés de la voie ? Allez-vous mettre un revêtement silencieux ? Allons-nous avoir des subventions pour nous protéger du bruit ? », a-t-il interpellé les techniciens du Conseil général. « Pour l'’aménagement paysager, on verra avec la commune, a répondu le chef de service. Pour le revêtement, nous ne sommes pas dans l'’hypothèse d’un phonique très coûteux. Pour le bruit, des mesures seront faites après coup pour définir les contreparties qu’il faudra trouver pour aménager les façades. »

L’'entrée de la ville et les commerces

Jean-Étienne Gaillat a insisté sur cette nouvelle entrée en ville. « L’objectif est de ne pas la laisser enlaidir, a-t-il indiqué. Le PLU interdit déjà de construire sur cette zone. » Par ailleurs, la déviation qui devrait absorber la plus grosse partie de la circulation arrivant de Pau déplacera l’entrée de la ville, ce qui permettra des travaux à l’entrée actuelle.

« Des études sont en cours pour le réaménagement du Marcadet et du centre-ville, de la place de la Résistance jusqu’au tribunal. On se retrouvera pour en parler », a promis le premier adjoint.

Yves Cazaux, du Patro de Notre-Dame, a évoqué l’impact d’une déviation qui risque de détourner les clients des commerces du quartier. Jean-Étienne Gaillat a rappelé que deux hypothèses furent évoquées pour contourner Oloron. L’une par une déviation très au large. L’autre par une déviation au ras de la ville, permettant d’irriguer le centre-ville. « C'’est l'’hypothèse qui a été retenue avec la construction du pont Laclau et ça marche », estime le premier adjoint.

Reste à gagner le pari à Notre Dame. Pour l'’élu, la solution est dans le programme local de l’habitat, grâce aux 500 ou 600 logements vides en centre-ville. « Avec la déviation, le centre-ville sera libéré des voitures qui n’ont rien à y faire, ce qui nous permettra de proposer des rénovations de logements afin que les gens y reviennent », espère Jean-Étienne Gaillat.

 
 
 

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